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Mai, 2017
loïc Lauréote
Bioréacteur
Depuis quelques années maintenant, Loïc amène périodiquement sa petite touche de vert intense au Lorem,  accompagné de ses fées chlorophyliennes . Au fil de ses séances de bricolage sur son engin savant de culture de microalgues, les curieux, petits et grands  ont vu leurs vieux souvenirs de cours de biologie surgir d’une époque qu’ils espéraient avoir oublié.
Il y a des passions qui s’expliquent mal, mais il est indéniable que le vivant, comme la voûte céleste, nourrissent de leur mystère inviolé encore, l’imaginaire et la curiosité des poètes mais aussi des scientifiques; Il ne faut pas oublier, qu’ il y a encore peu,  de grands découvertes scientifiques  ont été faites par des amateurs, et même si la découverte au sens de révolution scientifique, n’est pas toujours le moteur,  cette démarche est très louable. 
Dans le domaine de la biologie, il existe d’ailleurs, un mouvement d’amateur Européen ( ‘ »amateur de « celui qui aime »), initié par des lieux comme Lapaillasse à Paris, Biologiegaragen au Danemark, ou Waag society à Amststerdam, qui a pour objectif de rendre accessible aux citoyens quel qu’il soient, le savoir en science biologique : [biologie moléculaire, biologie cellulaire ou biologie de synthèse]. La mission est de vulgariser ces domaines qui restaient jusqu’alors bunkérisés dans les labos.
I’m an Image Caption ready-to-use.
Photograph by Lorem Ipsum via Unsplash
Le hic c’est que faire de l’éveil, travailler, étudier le vivant, surtout quand il est microscopique, monter une école de dans des zone géographiques moins favorisés, monter sa PME dans les biotechs, ça coûte cher, trop cher.
Il faut compter plusieurs milliers d’euros pour un microscope, plusieurs milliers d’euros pour une machine à PCR (machine qui sert a multiplier l’ADN), plusieurs centaines d’euros pour une centrifugueuse., plusieurs dizaines de milliers pour un bioréacteurs (appareil qui sert à cultiver les micro-organismes pour les étudier).
Il y a la une barrière injuste à l’accès au savoir, au potentiel inimaginable des micro-organismes que les makers sont données pour objectif de casser. Ces for de ce constat que les biomakers comme Loïc entrent dans une démarche de fabrication de leurs propres instruments d’étude du vivant avec le soutien technique des fablabs,  avec un peu mois de rigueur que leur pendant industriel certes, mais moins cher, moins complexe et qui font le job comme on dit en anglais.
Et c’est la raison pour lquelle aujourd’ hui le Lorem à adopté un bioréacteur. 🙂
Mais qu’est ce qu’un bioréacteur au juste ? Selon » wikipédia » (voir annexe), 
Un bioréacteur, appelé également fermenteur ou propagateur, est un appareil dans lequel on multiplie des micro-organismes (levures, bactéries, champignons microscopiques, algues, cellules animales et végétales) pour la production de biomasse (écologie), ou pour la production d’un métabolite ou encore la bioconversion d’une molécule d’intérêt

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